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Rencontrer Aly Keita est une grande chance : celle de découvrir ce qu’être «passioné de musique» signifie.

Lorsque Aly parle ou joue de la musique, il fait partager son enthousiasme à ceux qui l'entourent avec une lueur de rêve dans les yeux.

Toujours le sourire aux lèvres, il communique sa joie de vivre et son énergie à chacun.

 

Des raisons de sourire, cet Ivoirien en a beaucoup : entre autres projets sous son nom ou comme guest,  dernière en date, son premier album entièrement solo, FARAFINKO (CJ026 / Contre-Jour / 2010) qui sort à l'occasion d'une tournée de 2 mois sur les routes d'Afrique de l'Est, et après l'album "Akwaba Iniséné" (CJ016 / Contre-Jour / 2006) dans lequel Aly avait invité différents amis musiciens (Dobet Gnahoré Boris Tchango, Pierre Vaiana, Gangbe Brass Band). Cet album solo rend hommage à la fois au pays où il a grandi, la Côte d'Ivoire et à son pays d'origine, le Mali ; «Farafinko» ou "L'espoir de l'Afrique".

 

Issu d'une famille de musiciens, Aly Keita a grandi au milieu d’instruments traditionnels tels que le djembé et la kora. Mais son instrument de prédilection deviendra le balafon qu’il construira très jeune de ses propres mains et dont il jouera sans  relâche pour briller aujourd'hui aux côtés d'artistes tels : Omar Sosa, Rhoda Scott, Arto Tuncboyacyan,  Paolo Fresu, Paco Séry, Trilok Gurtu, Jan Garbarek, Hans Lüdemann ou feu Joe Zawinul...

 

Toutes ces rencontres l'ont fortement influencé pour l'écriture de cet album, sans pour autant lui faire oublier ses racines :  "Aujourd'hui, je compose librement selon mes émotions vécues et partagées, selon mes inspirations spirituelles, selon mes sensations d'amour, de joie, de plaisir et d'énergie», explique Aly, qui avec cet album, a réussi à trouver avec la finesse qui le caractérise le juste milieu entre tradition et modernité.

 

L'album « Amen » de Salif Keita fut le premier qu'Aly acheta ; rien d'étonnant donc à ce que le roi du balafon désire monter un projet avec cet artiste. Des rêves, Aly Keita en a beaucoup. Parmi eux, il y a celui de faire connaître le balafon partout dans le monde. Pour réaliser ce rêve, il a monté, avec d'autres,  le projet : « Aly Keita & the Magic Balafon » qui les a menés sur les terres du père d'Aly, à Konsankuy au Mali,  pour la réalisation d'un DVD sorti en 2008 et qui raconte et explique le balafon : «Je veux ma musique vivante et énergique, pleine d'espérance et d'amour, une musique que je puisse partager avec le public et à travers laquelle ce public et moi pouvons partager notre joie».

 

Infatigable, Aly Keita poursuit sa route vers la perfection et l'originalité, pour le plus grand plaisir de de ce public qu’il respecte tant.

"Akwaba Iniséné"

"Farafinko"

"Across the Oceans"

"Timbuktu"

Kélétigui Diabaté

   Akwaba Iniséné

    (Contre-Jour - cj016)

 

Soulignons d’abord le son de ce balafon. Aly Keïta vous fait tantôt de la dentelle, façon harmonica de verres jouant Mozart, et tantôt vous emmène en brousse à la découverte de rythmes initiatiques. Là-dessus vient planer, avec une certaine tendresse mélodique, le saxophone de Pierre Vaiana très à l’aise en ce voyage. Et lorsque la section rythmique fait son entrée, la basse sensuelle de Manou Gallo enrobe l’excellente polyrythmie de la batterie de Boris Tchango.

Alors survient, cerise sur le gâteau, la voix intense et la souplesse féline de Dobet Gnahoré.

C’est la voix de toute l’Afrique qui rejoint le Togo, la Côte d’Ivoire, le Mali et la Belgique des autres et tout ce que chacun a retenu de ses voyages physiques ou musicaux : un savoir-faire, un sens de l’écoute, une idée de ce que sont les musiques populaires vivantes et vibrantes.

Pop musique internationale, world music conceptuelle, musique traditionnelle en mouvement, fusion, ethno-jazz, afro pop ? C’est sans doute beaucoup plus simple que ces étiquettes préfabriquées lorsque, comme ici, une poignée de musiciens se regroupent pour jouer et chanter ce que leurs vies différentes leur ont apporté de commun

 

                      

     "Farafinko"

  (Contre-Jour - cj026)

 

Le Balafon d'Aly est tout d'abord une oeuvre d'art. De quelques façons, Aly est "le roi" du réglage d'accord musical : il a personnalisé son instrument en bois en ajoutant des résonateurs de calebasse différents de taille, le faisant ne ressembler à aucun autre.

 

Dans ses compositions, Aly parle de la vie quotidienne, des orphelins et des mères et la honte d'homme... La traduction musicale est celui d'un virtuose de maillets. Aly devient la partie de son instrument, le caressant avec la tendresse, le frappant avec la force et à la grande vitesse.

Il exprime la joie de la vie par son art dans son premier album de solo.

 

 

                                 

"Timbuktu", the CD title and the name of the capital of Mali has two meanings for the participating musicians and for many people on Earth.

 

On one hand, the city stands for the rich heritage of Africa on many cultural levels, including music, and on the other hand for violence and chaos. The musicians were confronted with sad reports from Timbuktu at the time of recording the CD.

During rehearsals, Aly Keita took up a figure that conveys the feeling of the music from the north of Mali. A piece developed from there in a playful and improvising way, which was then named "Timbuktu" as was the complete CD later.

 

Trio Ivoire has succeeded impressively from their beginnings in 1999 until today to interweave the music culture of West Africa with "Western" music, above all jazz, without sacrificing anything in one or the other or even compromising one of the two.

 

A new "Third Stream" is almost created from African rhythmic and melodic elements and the style of jazz. The result does not seem forced or an attempt at cheap sensationalism at any point.

      "Sandiya"

  (Contre-Jour - cj012)

 

Kélétigui Diabaté fait partie de ces musiciens de l'ombre qui ont "fait" la musique malienne.

 

De l'orchestre National aux Ambassadeurs en passant par ses collaborations avec Salif Keita et Habib Koité, sa guitare a participé à la transition du traditionnel à l'électrique. Multi instrumentiste, il a excellé singulièrement dans l'art du balafon.

 

En 2004, sort ce qui restera le seul album de cet artiste africain trop peu connu du grand public et pourtant tellement présent. Kélétigui nous a quitté le 30 novembre 2012, à l'âge de 81 ans.

 

Ceci est un hommage à ce grand maître de mon instrument, le balafon.

 

Un cd incontournable !

 

 

                                 

Un concert d'Aly en solo à l'Espace Senghor à Bruxelles (avril 2011) - 31 minutes

Captation lors de l'enregistrement du cd "Farafinko"

 

Studio Contre-Jour

à Vodelée

(en juin 2010)

 

"Farafinko"

extrait d'un concert à Africa Festval par Acoustic Africa version 3)

 

(Wurzburg en Juin 2013)

 

"Thriller"

Un hommage à Michael Jackson

.

Aly Keïta & Friends en concert place Flagey à Bruxelles  (juillet  2009)

"Michael"

extrait d'un concert à Couleur Café par Acoustic Africa (version 3)

 

(Bruxelles Juillet 2013)

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